Rafik Attoumi
février 27, 2023
La facturation dans le secteur des travaux publics en Algérie est un processus essentiel. En effet, elle permet aux entreprises et aux entrepreneurs de recevoir le paiement de leurs prestations. De plus, ce secteur regroupe des activités variées : la construction de routes et de ponts, les travaux d’assainissement, l’aménagement urbain, ainsi que la réalisation de bâtiments publics, les installations électriques et les ouvrages hydrauliques.
Il est essentiel de comprendre les réglementations en matière de facturation pour éviter les erreurs et les retards de paiement. Par conséquent, cet article examine les règles et procédures en vigueur dans le secteur des travaux publics en Algérie.
En particulier, la facturation des travaux publics en Algérie s’appuie sur la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988. Cette loi régit les marchés publics et les délégations de service public. Ainsi, elle définit les règles qui s’appliquent à la passation, à l’exécution et au règlement des contrats.
Les exigences de la facturation en Algérie dans le BTPH :
La loi impose que les factures respectent strictement les règles du marché public. Ainsi, elles doivent obligatoirement contenir plusieurs éléments : le nom et l’adresse de l’entreprise, son numéro fiscal, la date d’émission, le numéro de commande ou de marché, une description détaillée des services, ainsi que le montant total à payer.
De plus, chaque facture doit s’accompagner de justificatifs essentiels, tels que le devis initial, les ordres de travail et les bons de livraison.

L’émission des factures nécessite trois exemplaires. Ainsi, le premier est destiné au client, le deuxième reste dans les archives de l’entreprise émettrice, et le troisième est transmis à la comptabilité de l’organisme public concerné. De plus, le paiement doit intervenir dans un délai de 45 jours après la réception de la facture par le client.
En cas de retard, l’entreprise peut engager un recouvrement auprès des tribunaux. La loi fixe alors les intérêts de retard à 1,5 fois le taux d’intérêt légal. Par ailleurs, conformément au marché public, l’entreprise se réserve le droit de suspendre les travaux en cas de non-paiement.
Concernant la TVA :
En Algérie, les travaux publics sont généralement soumis à la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA). Ce impôt s’applique sur la valeur ajoutée générée à chaque étape de la production ou de la distribution. Actuellement, le taux normal de la TVA est fixé à 19 %.

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Les entreprises doivent établir des factures conformes aux exigences fiscales algériennes. Les factures doivent contenir des informations telles que le nom et l’adresse de l’entreprise, le numéro d’identification fiscale, le numéro d’identification de la TVA, la date de la facture, la description des biens ou des services fournis, le prix unitaire hors taxe, le taux de la TVA appliqué, le montant de la TVA et le montant total toutes taxes comprises.
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Dans le domaine des travaux publics en Algérie, la loi encadre strictement la facturation. Les entreprises doivent inclure toutes les informations exigées et joindre les pièces justificatives. En cas de retard, la loi prévoit des sanctions, et les entreprises peuvent suspendre leurs travaux jusqu’au règlement des factures.
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